Travail des étudiants ingénieurs sur le liens entre les pratiques agricoles et les populations de pissenlits

Dans cette vidéo, un groupe de 4 étudiants ingénieur agronome vous présentent le travail qu’ils ont fait durant ce printemps. Ils ont croisé des enquêtes sur les pratiques des agriculteurs avec des relevés de botaniques pour identifier les pratiques qui favorisent les espèces appétantes pour les campagnols.

Dans le cadre de ce travail, nous leur avons demander de faire une petite vidéo pour expliquer leur démarche et leurs résultats :

RQ : Ils n’ont pas eu le temps d’analyser la totalité de leurs données et leur résultats se sont focalisés sur la population de pissenlits. Les résultats doivent encore être affiné, il est possible que l’on soit passé à coté d’informations en raison d’un nombre trop restreint de parcelles (n=31)

Résultats phares; les pissenlits préfèrent la fauche ou les pâtures avec un fort chargement. L’azote, qu’il soit apporté sous forme minérale, de fumier ou de lisier n’a pas l’air d’avoir un effet fort sur les parcelles échantillonnées. Il est dès lors envisageable que l’espace au sol (après fauche, en cas sur chargement important) soit le facteur le plus important pour que la population de pissenlit s’installe fortement…

Merci à Manon, Robin, Gwenaëlle et Nicolas.